L'@NGLE MORT    
Exploitation Luttes de classe Démocratisme Radical Action Directe Le Monde tel qu'il va Question d'Orient Théorie  









La mouvance autonome en France de 1976 à 1984

lundi 11 octobre 2004

Mémoire d'histoire contemporaine - sociologie politique en ligne à cette adresse :

http://sebastien.schifres.free.fr


VOIR EN LIGNE : La mouvance autonome en France de 1976 à 1984


LES AUTRES BREVES
DE CETTE RUBRIQUE :

mardi 11 octobre
MEETING, rencontre chez Païdos
lundi 11 octobre
La mouvance autonome en France de 1976 à 1984
vendredi 22 novembre
Rupture dans la théorie de la révolution
mercredi 10 octobre
Le passant ordinaire - Que faire ?





> La mouvance autonome en France de 1976 à 1984
1er juin 2006, par Bébel
> Dans le mouv....Socio-Flic ? !
12 octobre 2004, par L'ouvrier pas gentil....




> La mouvance autonome en France de 1976 à 1984
1er juin 2006, par Bébel   [retour au début des forums]
()]

j'ai lu ce mémoire pour ce que j'en connais , il me paraît exact peut-être quelques inexactitudes mineures.C'est un voyage dans le passé , un peu du mien .Comment va l'auteur Sébastien ? Les brutalités policières et la puissance de la loi font plus qu'user un homme .Courage à toi Sébastien et merci ! Bébel

[Répondre à ce message

> Dans le mouv....Socio-Flic ? !
12 octobre 2004, par L'ouvrier pas gentil....   [retour au début des forums]
()]

Finalement ça sert d'être gauchiste... A Faire des mémoires de flic dans les facs.... Prototype de l'institution bourgeoise dans ce qu'elle a plus puante.

La sociologie est bien une science de flics !

Je pense que Xavier Raufer va s'empreser de publier ton boulot...

A bas les mémoires de maitrise !

J'espère que ta place dans l'universitédemerdeNANTERRE sera bien payée !

A bas les facs !

Vive la vie vécue en vrai !

[Répondre à ce message

    > Dans le mouv....Socio-Flic ? !
    8 novembre 2004   [
    retour au début des forums]
    ()]


    La vie est aussi vécue en "vrai" dans les facs. Les facs sont des usines, les gens y travaillent. Le prolétariat n'est pas uniquement concentré dans les centres de production directement marchands. Que tu sois contre l'université est une position banale. Mais sois franchement contre l'objectivation du prolétariat, son aliénation, pour approfondir le débat.

    Mais d'abord, as-tu lu le travail du camarade étudiant en question ? Si c'est le cas, fais en une critique de fond au lieu de t'exciter dans une page forum. La gratuité de l'accès à la démocratie du net n'autorise pas la médiocrité des arguments.

    Tu oublie un élément important de la critique marxienne de base : comme tous les prolétaires, les étudiants sont imbus de fausse conscience, radicale ou réformiste, peu importe. Ce qui, en dernière instance, les détermine est le rapport au Capîtal.

    Usines, bureaux, facs, tout doit être détruit !

    Vive le TIQQUN !

    [Répondre à ce message

      > Dans le mouv....Socio-Flic ? !
      11 novembre 2004, par
      )(   [retour au début des forums]
      ()]


      D'accord avec toi sur la pauvret" des arguments du "critique" ...

      D'autant plus que ce mémoire est loin d'être un mémoire de flic ... D'ailleurs, son auteur est actuellement incarcéré pour fait de militantisme : http://redforum.propagande.org/phpBB2/viewtopic.php ?t=4531

      Concernant le Tikkun, il me semble impropre de dire "vive le tiqqun" étant donné que le tiqqun est un moment de restauration (un peu comme une date...) .

      2 petit site qui propose une analyse critique et en profondeur de la "tiqqounerie" qui occupe les esprit de nombre de jeunes autonomes depuis qq tps (et je le dis une fois comme ça "a bas la mystique vive le matérialisme ") :

      http://cerisier.f2g.net/tiqqun.html http://www.zcript.net/blog/session13ter/

      et puis je rajoute une critique de l'EdN pour finir : http://cerisier.f2g.net/int.html

      Comme ça , s'il y en a d'assez calé pour faire une critique de la critique

      [Répondre à ce message

        > Dans le mouv....Socio-Flic ? !
        13 novembre 2004, par
        jef   [retour au début des forums]
        ()]


        putain de bordel y aurait moyen de donner la clé de votre cryptomanie d'acronymes ? le néo-situationnisme commence à meles gonfler avec ses EDN de catacombes

        [Répondre à ce message

        > TiConneries de la bourgeoisie (Vos prochains patrons !)
        19 décembre 2004   [
        retour au début des forums]
        (L'ouvrier pas content)]


        Statistiquement 6% des fils et filles de la classe ouvriere accèdent au 3eme cycle universitaire.

        Personnelement : les zétudiants-diant diant ne sont pas mes camarades.

        Quand aux TIconneries....meta-speudo langage verbiages pour étudiant bourgeois en Filo...

        J'ai vu de mes yeux ...des Zétudiants anars (CNT et autres..) qui retournaient en cours parceque yavait "Cours" et qui préferent quand meme un place au Cho.

        Les Zotonomes que j'ai rencontrés sont tous des fils de bourgeois ou des déclassés qui cherchent à la retouver (la place de papa/maman)

        Idem pour les Zanars et autres Marxistes-Lenines trotsko.

        Ou sont les fils d'ouvriers ? les prolos ?

        Pour un combat de classe / classiste sans fils de bourges Contre l'Etat et le capital et ses instititions !

        Les enfants de la classe ouvrières ne sont pas dans vos organisations ! a lire vos mémoires de maitrise ils tentent de gérer le kotidien !

        [Répondre à ce message

          > TiConneries de la bourgeoisie (Vos prochains patrons !)
          24 décembre 2004, par
          jef   [retour au début des forums]
          ()]


          je regrette de n'avoir plus fréquenté ce site depuis longtemps. eh bien, en tant que communiste joyeux, primaire et secondaire bref, comme révolutionnaire, et poètevospapiers par dessus le marché, la classe ouvrière, je l'emmerde. évidemment, le communisme est une affaire de bourgeois déclassés, ou d'ouvriers déclassés. si ces tarés d'ouvriers dans le rang, fiers de leur classe (un comble pour les communistes un tant soit peu capables d'écrire leur nom sans faute) voulaient faire la révolution, ça se saurait, ils l'auraient faite depuis longtemps. les esclaves au turbin, en silence. toute ma solidarité en passant à l'étudiant emprisonné de nanterre.

          [Répondre à ce message

            > TiConneries de la bourgeoisie (Vos prochains patrons !)
            25 décembre 2004, par
            ouvrier   [retour au début des forums]
            (Ticonneries=Bourges déguisés en Anars =Nos futurs patrons !)]


            Si "le communisme est une affaire de bourgeois déclassés, ou d'ouvriers déclassés." Tu est un bon leniniste....tu peux donc allé prier saint Staline. Rien d'etonnant... Le proletariat devra encore faire le menage. Dans ses rangs. Tant que nous "tarés d'ouvriers " comme tu dis nous ne nous seront pas debaressés des petits petit chefs anarchistes, marxistes-leninistes, bourgeois Zautonomes et Ulmien-sobornardsGUEVARISTES du 6eme arrd, nous ne seront pas tranquilles.

            Comme tout les bourges tu viens nous faire TA morale de diplomé. Gardes donc ton ortografe pour tes tracts que tu ne fais que diffuser à tes copains de ton quartier Bobo. Quand ce n'est pas pour manifester dans ton salon...le drapo noir à la main.

            "ces tarés d'ouvriers" comme tu dis ne te fréquentes pas ne te connaissent pas, ni toi ni tes états d'âmes de curé laic habillé de noir.

            Tu est repu, gavé devant ta tv en train de te lamenter sur le destin du monde, avec les oeuvres de Guy debord à la main...et un bon verre de bordeau dans l'autre.

            Que le monde n'est pas "BO et vilain" tu nous dis dans ton canapé en cuir.

            La conscience de classe n'existe qu'en acte dans la lutte/Combat.

            Quant à la révolution si nous ne la faisons pas c'est peu-etre parce que nous préferons la froideur franche des salopes capitalistes à la chaude morale des goulags autogérés par les bourgeois bobo-humanisto-communiste-de-salon-parisiens.

            A bas les Etats, les frontières, les drapo, les chefs (anarchistes/communistes/capitalistes) le capitalisme, le salariat, l'argent TOUTES LES CLASSES.

            La revolution communiste sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes !

            Relis Camus et sa critique du fameux depassement des classes...

            [Répondre à ce message

              > TiConneries de la bourgeoisie (Vos prochains patrons !)
              29 décembre 2004, par
              jef   [retour au début des forums]
              ()]


              enfin ça fait plaisir, vraiment de rencontrer des types comme toi. on va jouer au jeu info/intox, si tu veux. d'abord. pour rigoler un peu. 1.léniniste ? INTox. à bas l'industrie, rouge, verte, noire ou blanche. 2. guévariste ? cf. n°1 3.sorbonnard ? hélas ! je gagne 280 euros par mois, bien qu'habitant chez papa/maman, et vis à bruxelles. 4.morale ? 5. tracts ? intox. 6.quartier bobo ? intox. quartier bourgeois pur sucre, oui ; cf.n°3 7.manifs ? intox 8.dans mon salon, intox a fortiori 9.drapo noir ? allons. 10.curé laïc ? intéressant. 11. habillé en noir ? INFO partielle ! ! 12. TV ? connais pas. quel est le programme de ce soir, cher monsieur le prolo fier de sa classe ? 13.repu, INFO ! si tu crèves la faim, on se cotise sur le site, non ? (appel aux autres). 14.debord et bordeaux ! INFO ! 15.canapé de cuir ? intox, d'ikea, oui. votre résultat : 2.5/15. pas très fortiche en matière de sociologie, pour un sociomane sectaire.

              quant à tes propositions théoriques de fond, de haut vol, il faut le dire : tu préfères les salopes capitalistes à quoi que ce soit d'autre, c'est pourquoi tu ne fais, enfin, vous ne faites pas la révolution. c'est bien ce que je pensais, espèce de réac aaac ah aha ! flic !chien ! laquais !valetaille ! il s'autodénonce ! feu ! plus con que que ça tu meurs. allez, santé. PS : quant à "à bas toutes les classes", je vois qu'on est d'accord, mais il faudrait savoir (maîtriser un peu les contradictions, toi qui veux rester entre vous contre nous) PPS : je vois que monsieur l'ouvrier professionnel RElit camus, oh oh. quelle audace. l'autotorpillage semble être ton jeu préféré. on ne dit "RElisez camus", sans parler de lire camus, qu'entre ULMiens/sorbonnards, comme tu dis. alors quel est l'universitaire qui se cache derrière le piètre masque du camarade ouvrier professionnel ? Juste un pauvre universitaire, qui fait semblant de faire des fautes d'orthographe.

              [Répondre à ce message

                > TiConneries l'opium des bourgeois....
                30 décembre 2004   [
                retour au début des forums]
                (> TiConneries l'opium des bourgeois....)]


                Cher Jef A vrai dire je me moque de ta siutation pesonnelle. Ouvrier je suis bien hélas. Si la cohérence n'est pas mon truc désolé. En fait je suis déja lassé de ce jeux de réponses mutuelles. Je n'ai pas envie de sombré dans l'insulte, l'info intox et autres trucs.. A vrai dire je m'excuse si le propos a été violent et que tu l'ai pris pour toi. Je ne te connais pas.

                Je suis plus désabusé qu'autre chose.

                Je rencontre peux de gens qui mettent en actes leurs "principes" communistes ou libertaires. Quant a mon constat sociologique crois moi il est plus que probant. J'espère simplement que l'histoire te donneras raison. Je ne suis pas plus fier de ma classe que toi de ta siutation d'étudiant sans avenir et place.

                Le problème a vrai dire (je ne parle pas de toi et ne sois pas visé) c'est que les "salopes capitalistes" sont souvent les sympathiques gauchistes d'hier ou actuelles !

                Du genre "je suis anar mais mon enfants va dans une école de curé" ou bien je suis "communiste et patron" ou "Directeur des relations humaines" moraliste ? non mais je crois qu'il faut moraliser les moralisateurs.

                Si je les préfèrent (les salopes capitalistes) ? Oui ! comme toi puisque tu vis dans le même systeme que moi sauf erreur ? et ce n'est pas faute d'avoir essayé de les éviter. Suis-je donc maso ? non je me résigne.

                Je suis passé par quelques orga. Je n'ai jamais vu de fils de prolo, d'ouvriers. Si je suis classiste c'est que je suis choqué nous ne faisions rien. Mais que d'autres veuillent le faire à notre place (quoi qu'ils en dise :minorité agissantes, idéalisme moraliste, illuminés de l'anarchie ou du communisme autoritaire ou).

                Et que d'autres donnent dans le romantisme de salon ou viennent nous faire la morale.

                Quant à être universitaire ? si tu me donne le salaire et le temps qui va avec...je signe ! mais pas pour la fonction !

                Mon propos
                -  La sociologie universitaire est une science de flic.
                -  les orga militantes sont bourrés de bourgeois (le problème ?) intrigant quant on pense qu'ils ne sont pas directement concernés ? et que finalement ils réintégrement majoritairement leur classe et les fonction de leurs classes (Voir la sociolologie universitaire)

                Peut être ya t'il une piste chez Jan Waclav Makhaïski dans : Le socialisme des intellectuels. Et son analyse du capitale intellectuel.

                Bonne lecture

                L'ouvrier

                [Répondre à ce message

                  > TiConneries l'opium des bourgeois....
                  11 janvier 2005, par
                  jef   [retour au début des forums]
                  ()]


                  cher louvrier sorry pour n'avoir pas répondu plus tôt à ton message plein de sollicitude. je crois que ce qui t'obsède avec les orgas, dans lesquelles j'ai passé deux heures dans ma vie, sans compter les faux groupes théoriques des trots, vraies orgas racketteuses, pour parler comme camatte, c'est moins le fait de ne pas voir un fils de prolo que de savoir que les fils de bourges un temps communistes réintègrent leur niche pratiquement immanquablement. les fils de prolos ne peuvent que rester à leur place. mais sur le fond, les révolutionnaires ne peuvent que refuser les classes en bloc, et qu'ils soient ouvriers ou bourgeois importe peu, voilà pourquoi je disais que le communisme, ou la révolution, est le fait de déclassés. du reste, marx ne disait pas autre chose dans l'introduction à la critique etc. même si le lumpen revêt évidemment une connotation péjorative dans le manifeste. sociologiquement, l'intérêt est de flairer les ratés dans la reproduction sociale qui produisent précisément les révolutionnaires. ce qui te gêne vraiment, c'est pas que les bourges forment le gros des troupes révolutionnaires, c'est qu'ils se dégonflent aussi sec. quant à la théorie qui viendrait aux prolos de l'extérieur, comme produit d'importation académique ou autre, je ne peux qu'être d'accord avec toi ; mais les baudruches marxistes de la science de l'histoire, de l'essence révolutionnaire de la classe et autres calembredaines proprement bourgeoises c'est-à-dire progressistes, les groupes vraiment théoriciens les plus avancés, dont ceux qui fréquentent ce site (TC, matérielle, troploin, peut-être invariance, qui sait, et temps critiques)les ont dégonflées (encore une fois, mais à bon escient) depuis longtemps. la théorie est ce qu'un prolo embourgeoisé doté de capital culturel a à faire de mieux DANS la révolution qui l'enveloppe. d'autres font autre chose principalement, d'autres formes de théorie, au fond, puisqu'ils développent d'autres formes de savoir que cette distorsion du savoir académique caractéristique des théoriciens révolutionnaires, qui cherchent la différence, le raté réussi dans la reproduction. enfin, bien à toi jef

                  [Répondre à ce message

      > Dans le mouv....Socio-Flic ? !
      18 novembre 2006   [
      retour au début des forums]
      (vlcp)]


      3 articles de TIQQUN 1 et 2 viennent d'être réédités à part en petits livres.

      Il s'agit de Premiers matériaux pour une théorie de la jeune fille, Ceci n'est pas un programme, et Introduction à la guerre civile.

      Plus de renseignement sur le site VLCP.net.

      [Répondre à ce message

    En réponse à l'abruti qui traite Sébastien de flic
    21 novembre 2004, par
    Denis   [retour au début des forums]
    (Un étudiant emprisonné à Nanterre)]


    Le con anonyme qui traite Sébastien de "socio-flic" est assez mal informé. En effet, si Sébastien se trouve toujours à Nanterre, ce n'est plus à la fac qu'il est, mais à la maison d'arret. La direction de l'université essaie en effet de lui faire porter le chapeau de l'agitation anti-sécuritaire qui s'est developpée ces derniers mois sur le campus (entre autre ,des étudiants se sont attaqués à deux reprises à un mur de separation destiné à canaliser les flux de personnes dans la fac pour mieux les controler : et ces mêmes étudiants se sont regulierement heurtés aux vigiles payés par la direction de l'université) Un des messages de ce forum fait déjà allusion à l'incarcération de Sébastien, mais l'adresse http qu'il donne est fausse. Je renvoie donc à un article d'indymedia et à un autre du Parisien des hauts-de-seine.

    Indymedia : (http://paris.indymedia.org/article.php3 ?id_article=28783)

    Le parisien : http://www.leparisien.com/home/maville/article.htm ?articleid=245915904

    Enfin, je précise que le procès de Sébastien aura lieu :

    MARDI 30 NOVEMBRE 14H TRIBUNAL DE NANTERRE, BD SOUFFLOT RER-A NANTERRE PREFECTURE

    Vous etes tous invités à venir le soutenir.

    Denis

    [Répondre à ce message

      > En réponse à l'abruti qui traite Sébastien de flic
      31 décembre 2004   [
      retour au début des forums]
      ()]


      Bien répondu camarade Denis ! et vive le Tiqqun !

      [Répondre à ce message

        > La constestation : marche pied pour l'intégration ?
        2 janvier 2005   [
        retour au début des forums]
        ()]


        Pour une analyse psycho-sociale de la mouvance autonome voir : Le Département de Recherche sur les Menaces Criminelles Contemporaines

        http://www.drmcc.org/publications_ne.php#tvp

        les // a faire avec certains travaux...n'est pas à faire ?

        Lire plus précisement :

        -  Composition sociale du noyau historique des B.R

        -  Biographies : treize "Communistes Combattants" français

        Les Zautonomes et autres anars en culottes noires et rouges peuvent dèja faire dans leurs dans leurs froques.Vospairs et pères vous espionnent & analysent votre investisement libidinale dans le militantisme et la pseudo révolte de facs.

        Unefois une place au chaud pas de problème ! c'est le l'esthetik à la ACTUEL du subversif marchand ! De la contestation qui finira dans la bibliothèque de la Pléiade.

        Levanta-te hijo del pueblo !

        [Répondre à ce message

          aparté (de bien mauvaise foi)
          3 janvier 2005, par
          Nico R.   [retour au début des forums]
          ()]


          Selon un camarade qui pourrait bien être de mauvaise foi, mais à qui on ne peut prêter aucune intention hostile, les membres du groupe Théorie communiste auraient PEUR DE LA VIE et reculeraient devant la praxis.

          Qu'en pense le peuple prolétaire ?

          Nico R.

          [Répondre à ce message

            > aparté (de bien mauvaise foi)
            8 janvier 2005   [
            retour au début des forums]
            ()]


            La vie commence par une désagréable expulsion et se termine toujours mal, on peut avoir peur. Théorie Communiste

            [Répondre à ce message

              > aparté (de bien mauvaise foi)
              30 janvier 2005   [
              retour au début des forums]
              ()]


              Est-ce que ce camarade, sans intentions hostiles, a appris quelque chose de la vie (la sienne, ndrl), et si c'est le cas, peut-il nous en faire partager les perspectives ?

              Karl

              [Répondre à ce message

              > aparté (de bien mauvaise foi)
              30 janvier 2005   [
              retour au début des forums]
              ()]


              Il y a des êtres dont le DEVENIR est gelé parce qu'on les protège contre l'inconfort de la vie. Cette protection insensée ne peut produire qu'un rapport égotiste, un désir "d'en être" inadéquat et stérile face à la réalité des forces en présence. Ne comprennant pas que la communisation repose sur des réalités humaines primaires, on veut les enchanter par la théorie. Cela donne le grotesque du jugement qualitatif et péremptoire propre à l'impuissance politique qui structure le discours radicaliste. Ce qui apparaît plus clairement, c'est la fonction de la théorie, du discours, dans l'expérience d'une vie. Elle permet d'embellir une existence qui n'était pas indispensable pour le communisme. Il y a un mode de franchise sociale qui n'est qu'une liberté concédée par les investisseurs...

              Pour de telles espèces protégées, la radicalité d'une situation commence par des mots d'ordres radicaux. Le concept est plus que décoratif, il est roboratif ! La réalité est pour eux reflet immédiat de leur esprit ou non-être... Le fétichisme théorique, marque d'infantilisme politique, refuse la réalité prosaïque des insurrections populaire : Il vise à une esthétique sollipsiste INAVOUABLE, une manière de s'accommoder avec le tout. Il est laid de penser que des hommes se révoltent pour un bout de pain, un logement, des droits, etc. Ce n'est pas très "avant-garde" de composer avec ceux-là. Ils rabaissent le qualitatif au niveau de leurs exigences pauvres et bornées, etc. (Ah ! ce cher Paris populaire comme on l'aime bien, au loin !) Ce lamento qualitativiste du révolutionnaire occidental est bien connu : cela s'appelle situationnisme (c'est-à-dire conscience de classe du consommateur informé et exigeant).

              L'attachement maniaque pour les concepts, jusqu'à la subordination d'enjeux réels à des questions de pure sémantique est une manifestation de peur.

              Pour la première fois dans l'histoire des théories révolutionnaires, ON veut soumettre la réalité à des pratiques discursives, attribuant ainsi aux mots un pouvoir que seules des armées peuvent exercer. C'est prendre des moyens pour des finalités. C'est aussi le statut d'une nullité qui ne s'est pas encore pensée en soi et pour soi. Il n'y a que l'Etat qui exerce le pouvoir des mots sur le réel. Singer cette souveraineté est d'un esclavage plus grand encore. La question de la souveraineté dans toute prétention théorique à la création de nouveaux rapports sociaux est certes nécessaire mais elle doit penser ses moyens et sa place réels dans le monde, sous peine de rester intention chétive et ridicule. La peur de la vie commence par le refus de voir les enjeux réels de cette vie, enjeux toujours autoritaires et décourageants pour la praxis désirante de son désir.

              [Répondre à ce message

              > aparté (de bien mauvaise foi)
              30 janvier 2005   [
              retour au début des forums]
              ()]


              Pour certains c'est la peur d'une certaine praxis qui les maintient en vie...

              [Répondre à ce message

              > aparté (de bien mauvaise foi)
              30 janvier 2005   [
              retour au début des forums]
              ()]


              En toute bonne logique, ceux qui disent ne pas avoir peur de la vie, n'ont pas peur de la praxis. Mais alors, ont-ils des ambitions ? Et si c'est bien le cas, qu'en ont-ils fait pour en arriver là ?

              Mordechaï

              [Répondre à ce message

    > Communisation
    9 février 2005, par
    salbert   [retour au début des forums]
    ()]


    Je viens de lire cette thèse et elle est assez atypique à la différence de certains écrits théoriques revolutionnaires qui donnent l'impression d'être écrit pour des univesitaires... allez comprendre ! Je conseil cette thèse aux lecteurs d'ANGLE MORT. Bonne lecture

     : " Est-ce que la majorité des gens étaient dans des organisations politiques ?

    STEPHANE : Non, ça c'est un truc qu'est sûr, c'est qu'on était vachement anti-organisations idéologiques, c'est sûr et certain : on aimait pas ça, on se méfiait vachement. D'ailleurs, on s'est peut-être trop méfié, on s'est peut-être pas assez posé la question de l'organisation. Du coup, c'est sûr, il reste plus rien de l'Autonomie : rien, des individus ! De pensée, de structure, ou même d'histoire, il ne reste rien ! La mode était à pas signer… Ca c'était aussi les situs qu'avaient mis ça : un mélange de trucs comme ça : avec l'histoire éphémère, surtout pas se laisser accrocher par une récupération possible… Nous, je me rappelle, on a sorti une plaquette, ça s'appelait « Vive le communisme, à bas le prolétariat ». C'était un énorme dépliant super bien fait et qui disait que le but du prolétariat c'était de s'abolir : le mouvement du prolétariat, c'était de cesser d'être le prolétariat.

    D'où venait cette idée d'auto-négation ?

    STEPHANE : De Marx, c'est sûr. L'idée que le mouvement du prolétariat c'est de se nier, c'est du Marx tout craché ça ! Pourtant je crois que c'est une idée qui s'est répandue assez récemment chez les communistes de conseil : dans les textes qui circulent dans les années 50 et 60, je ne crois pas que ce concept soit évoqué…

    STEPHANE : Ah si bien sûr : Paul Mattick tout ça, tous ces mecs là, ils en parlent… "

    [Répondre à ce message

SPIP est le système de publication développé par le minirézo sous licence GPL Hébergés, hébergeurs, suivez le lien... nous contacter L'@NGLE MORT | PLAN DU SITE | Stats